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Afrique du Sud : Ramaphosa salué pour avoir redonné sa dignité au Parlement sud-africain

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Le Cap, Afrique du Sud, 19  février (Infosplusgabon) - Le chef du parti d'opposition officiel, Alliance démocratique (DA), Mmusi Maimane, a salué le président Cyril Ramaphosa pour avoir redonné sa dignité au Parlement après le départ de Jacob Zuma.

 

M. Maimane, qui s'adressait à l'Assemblée nationale suite au discours à la Nation de M. Ramaphosa vendredi, s'est déclaré fier d'être citoyen de ce beau et formidable pays avec tous les défis à y relever.

 

"Quand je regarde la galerie des portraits et que je vois l'ex-président Thabo Mbeki, je me rappelle son discours intemporel quand nous avons adopté notre Constitution. Nous sommes tous Africains - chacun de nous. Et quand je vois l'ex-vice-président F. W. de Klerk, je me souviens de l'esprit de réconciliation qui continue de couler dans nos veines alors que nous célébrons le 100ème anniversaire de Nelson Mandela.

 

"La générosité d'esprit de Nelson Mandela et son extraordinaire leadership quand il a dû faire des choix difficiles ont inspiré tant d'entre nous à mener la lutte pour une société libre, juste et prospère", a-t-il déclaré.

 

M. Maimane a également demandé à M. Ramaphosa de recoller un pays "brisé" par M. Zuma. Il a déclaré que M. Ramaphosa a hérité d'un Etat corrompu pris en otage pour servir les intérêts de quelques-uns "et d'un parti au pouvoir profondément divisé".

 

La ministre des Etablissements Humains, Lindiwe Sisulu, nommée vice-présidente, a indiqué que si l'Afrique du Sud avait ses problèmes, ce n'était pas pour autant un "Etat brisé". Elle s'est également engagée à l'instauration d'une gouvernance efficace dans le pays.

 

Le parti d'opposition, Economic Freedom Fighters (EFF) a estimé qu'il est impératif que M. Ramaphosa mette en oeuvre son plan d'expropriation des propriétaires terriens sans dédommagement afin de corriger les injustices de la période de l'apartheid qui ont privé de terres de nombreux Sud-Africains noirs.

 

"Il n'y a pas de conditions à cette mesure d'expropriation sans dédommagement, car quand ils ont pris nos terres, il n'ont jamais fixé aucune condition. Ils se sont contentés de tuer notre peuple", a affirmé le chef de l'EFF, Julius Malema, sous des applaudissements nourris.

 

 

FIN/INFOSPLUSGABON/ESD/GABON 2018

 

 

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