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Les Premières Dames de la CEDEAO s’engagent dans un combat contre la fistule obstétricale

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NIAMEY, Niger, 6 octobre (Infosplusgabon) -  Les Premières dames de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se sont engagées jeudi soir à Niamey à appuyer la mise en place d’infrastructures de traitement de la fistule obstétricale et à allouer les moyens financiers adéquats pour mener la sensibilisation et accompagner la réinsertion socioéconomique des femmes guéries de cette maladie dans leur communauté de base.

 

Dans le communiqué final à l’issue du Forum des Premières Dames de la CEDEAO, tenu jeudi à Niamey, celles-ci ont souscrit à certains engagements portant principalement sur la nécessité d’identifier les réponses adéquates á la problématique des violences fondées sur le genre y compris les mutilations génitales féminines ; de promouvoir une éducation à la non-violence et au respect de la dignité humaine.

 

Les Premières dames se sont également engagées à assurer  le respect intégral des droits des femmes et des filles,  notamment leurs droits à la sûreté, à l’intégralité, à l’inégalité et de maintenir un cadre de dialogue régulier avec tous les intervenants en faveur de la promotion et de la protection des droits des femmes en vue de prévenir les violences faites aux femmes et aux filles et de sensibiliser à cette problématique.

 

Elles appellent à l’implication des hommes et des garçons dans toutes les initiatives de prévention contre les violences faites aux femmes et aux filles y compris les Mutilations génitales féminines (MGF).

 

A l’endroit des gouvernements de leurs pays respectifs, les premières Dames de la CEDEAO les ont exhortés à prendre des mesures concrètes et efficaces pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles y compris la mise en place des structures de prévention et de prise en charge ; à allouer les ressources nécessaires à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) dont les mutilations génitales féminines (MGF), aux niveaux national, sous régional et international.

 

Dans le même sens, les Premières dames de la CEDEAO ont vivement recommandé aux décideurs et partenaires sous-régionaux, régionaux et internationaux, notamment la CEDEAO et autres organisations sous-régionales, l’Union africaine et le Système des Nations unies, de soutenir davantage toutes les initiatives et tous les acteurs pour l’élimination des violences basées sur le genre, y compris les mutilations génitales féminines.

 

Le forum a été initié et co-organisé par le Département des Affaires sociales et Genre de la Commission de la CEDEAO et la Fondation "Tatali-Iyali" (bien-être de la famille) de la Première Dame du Niger, Dr Malika Issoufou Mahamadou, avec l’appui de plusieurs partenaires intervenant dans la promotion de la femme et la protection des enfants.

 

Les experts des pays membres de la CEDEAO ainsi que les ministres en charge de la Santé, se sont penchés, durant leur séjour à Niamey, sur trois thèmes majeurs à savoir : la réponse des Premières Dames de la CEDEAO pour l’éradication de la fistule obstétricale en Afrique de l’Ouest; le cadre stratégique de la CEDEAO pour renforcer les Systèmes de Protection de l’Enfant (SPE) pour répondre et prévenir les violences, abus et exploitation; et enfin la lutte contre les Mutilations génitales féminines (MGF), l’impact des Violences basées sur le genre (VBG) sur les femmes et les jeunes en Afrique de l’Ouest.

 

 

 

FIN/INFOSPLUSGABON/AUI/GABON 2017

 

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