Le Colloque qui s’étendra sur 4 jours essayera de dresser un bilan de la critique littéraire francophone après les succès engendrés par les Colloques de Yaoundé en 1973 puis celui de Lubumbashi en 2005.
Lors de l’ouverture du Colloque, le ministre Dieudonné Pambo qui assure depuis quelques semaines la tutelle de l’Enseignement supérieur, a déclaré que « l’organisation du présent colloque s’inscrit à mon sens dans cette dynamique de pensée et d’actions. En effet, en acceptant de confronter vos expériences et vos approches critiques à celles des autres spécialistes venus d’autres pays, vous enseignants chercheurs gabonais, vous êtes prédisposés à une remise en cause éventuelle de vos connaissances pour faire évoluer collégialement la pensée sur la critique littéraire francophone ».
M. Pamba a ajouté que « cette initiative s’intègre également bien dans la politique d’assistance qualité prônée par nos partenaires traditionnels de l’Enseignement supérieur que sont notamment l’UNESCO, l’AUF, la CAMES, l’AUA, la CEUFAOCO et les institutions bancaires internationales que sont la BAD et la Banque mondiale (...) ».
Le recteur de l’UOB, le Pr. Fidèle Nze Nguéma, dans son intervention lors de la conférence de presse du vendredi dernier, a souligné que « la rencontre d’autant d’universitaires, originaires de plusieurs continents, permet de constituer un réseau dynamique d’échanges, et bien évidemment de réconcilier Science et Solidarité ; Science et Cosmopolitisme ».
Le colloque de Libreville prendra fin vendredi.
FIN/IPG/GJL/2008
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